Short’n’Sweet: Parents, ados et l’Internet
1 min

Short’n’Sweet: Parents, ados et l’Internet

Dans « short & sweet », les jeunes nous expliquent comment les choses fonctionnent de manière brève et concise, soit : short & sweet.

Etude JAMES

JAMES désigne l’étude suisse sur l’utilisation des médias et les loisirs des jeunes de 12 à 19 ans. La Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW) renouvelle cette étude représentative tous les deux ans sur mandat de Swisscom. Retrouvez tous les résultats ici.

Maxime Da Costa (Video)

Dans cette vidéo, nous avons voulu comparer les jeunes à l’un de leurs parents. Combien de messages envoient-ils chacun par jour ? Est-ce qu’Internet est vraiment un danger ? Ils ont accepté de nous répondre.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Une réflexion au sujet de « Short’n’Sweet: Parents, ados et l’Internet »

  1. Je n’ai pas de Smartphone, et je m’en porte très bien… même si de plus en plus de fonctionnalités de la vie courante se font via un Smartphone (banque, accès compte assurance etc.).
    À l’étranger, cela me permet de rentrer en contact avec les gens. Si j’ai vraiment aucune possibilité d’avertir d’un retard etc., je demande à quelqu’un et le dédommage.
    Vive la vraie Vie où on regarde le paysage depuis le train, où on entre en contact réel avec les gens, où on observe où on marche sur le trottoir et sans se cogner…
    Je rajoute que j’ai un métier où ma clientèle doit pouvoir m’atteindre; mais pour cela, répondeur téléphonique et messagerie via l’ordinateur, quand JE décide de l’ouvrir, sont suffisants. Question d’organisation. Et je ne me laisse pas bombarder d’informations pas forcément nécessaires pour mon cheminement.
    Quelle tristesse de voir un parent promener une poussette tout en parlant dans une petite boîte, et en « ignorant » l’être de chair qui est dedans. Quant cela sonne, le parent répond la plupart du temps illico, comme si cette sonnerie pouvait être plus importante qu’une présence réelle à sa progéniture. L’enfant aura compris que de répondre/parler à « autre chose » est plus important qu’à lui-même. Quel contact réel plus tard?
    Merci de votre lecture, belle vie à chacun/e.

Read now